le blog de MARILYNE BERTONCINI

International Multilingual Poetry Anthology Amaravati Poetic Prism 2017

 

 

Plaisir d’annoncer la publication de trois poèmes, en auto-traduction
 Giardini di Riflessi, en italien, Hermès enfant en français, et The Underside of the World en anglais -
en belle compagnie 
 dans cette anthologie internationale, sous la direction de Padmaja IyengarPoet, Writer & Reviewer, Hon. Lit. Advisor at The Cultural Centre of Vijayawada & Amaravati,  que je remercie de m’avoir accueillie.

  

 

anthology couverture

16 novembre, 2017 à 11:09 | Commentaires (0) | Permalien


extrait de CRUCI-FICTIONS (recueil inédit)

sur la revue ECRIT(S) DU NORD n. 31-32 des éditions Henry, dirigée par Jean Le Boël :

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14 novembre, 2017 à 17:54 | Commentaires (0) | Permalien


Sous l’eau du sommeil

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En ce lieu inversé sous l’eau de ton sommeil

les étoiles en mourant filent vers leur désastre

et les ramiers picorent des miettes de lumière

dans les prairies du ciel

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13 novembre, 2017 à 10:38 | Commentaires (0) | Permalien


Lecture : André Hardellet, L’Interdit de Séjour

https://soundcloud.com/marilyne-bertoncini-pirez/interdit-de-sejour-dandre-hardellet

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7 novembre, 2017 à 19:02 | Commentaires (0) | Permalien


« Le Platane », dans l’anthologie « L’Epais des Forêts »

 

sur la revue numérique Terre à Ciel.

 

 

Le Platane pdf-page-001 (1)

 

merci à Florence Saint-Roch qui a composé ce recueil de 30 très beaux textes, à lire en suivant ce lien :

https://www.terreaciel.net/L-epais-des-forets-anthologie-proposee-par-Florence-Saint-Roch#.WfA_xGi0NPY

 

 

25 octobre, 2017 à 9:47 | Commentaires (0) | Permalien


Soirée cabaret chanson et poésie à La Passerelle, à Nice

 

ce nouveau lieu culturel, dans le quartier du port de Nice, rue Pacho, propose un spectacle tous les vendredis et samedis, suivi le vendredi à 21 heures par un cabaret animé par Nicolas CARREhttp://lapasserellenice.fr/

Au programme, des chansons françaises et de la poésie, avec l’accordéon d’Elizabeth MILLARD, le piano de Plume et la guitare de CYRO.

d’autres photos en suivant le lien :  album Vendredi soir à la Passerelle

 

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Photo de Maf Cati Salerno

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Photo de Maf Cati Salerno

 

 

11 octobre, 2017 à 9:29 | Commentaires (0) | Permalien


AEncre de Chine-Indian L/ink

http://www.fekt.org/marilyne-bertoncini/

Le poème Indian L/ink publié sur le site de FCEH

(Fund for Cultural Education and Heritage is established for cultivating human values focusing on creativity of Human Genius from Past and Present.)

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9 octobre, 2017 à 16:46 | Commentaires (0) | Permalien


Riche enveloppe, collage de Ghislaine LEJARD

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9 octobre, 2017 à 10:36 | Commentaires (0) | Permalien


Aeonde – extrait avec la musique d’Alexander’s Feast de Haendel

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19 septembre, 2017 à 8:17 | Commentaires (0) | Permalien


Road to Darkness – La Route de l’Ombre, de Liu Xia

 

Poème de Liu Xia pour son époux, Liu Xiaobo, prix Nobel 2010; mort en prison en juillet – traduit du chinois en anglais par Ming Di, et de l’anglais en français par mes soins :

 

peillon début octobre (8)

 

 

Road to Darkness

Sooner or later you will leave
me, one day
and take the road to darkness
alone.

I pray for the moment to reappear
so I can see it better,
as if from memory.
I wish that I, astonished, could glow, my body
in full bloom of light for you.

But I couldn’t have made it
except clenching my fists, not letting
the strength,
not even a little bit of it, slip
through my fingers.


La Route de l’ombre

 

Un jour ou l’autre tu partiras
sans moi, un jour
pour prendre la route de l’ombre
seul.

Je prie le jour où je pourrai revenir
afin de mieux le voir,
comme depuis la mémoire.
Je souhaite de briller, stupéfait, mon corps
éclatant de lumière pour toi.

Mais je n’ai pu rien faire
sauf serrer les poings, sans laisser
la force,
ne serait-ce qu’un peu, filtrer
de mes doigts.

 

 

19 septembre, 2017 à 8:10 | Commentaires (0) | Permalien


La Rouille du Temps

Poèmes sur les tableaux textiles de Bérénice Mollet :

http://fr.calameo.com/read/004120293fc0249f62168

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17 septembre, 2017 à 21:17 | Commentaires (0) | Permalien


Une Toile Sonore avec Sophie Brassart

« Conseils de Survie pour Monde à l’envers » – à voir et écouter sur le blog de l’artiste que je remercie pour cet échange :

http://www.toilesonore.com/marilyne-bertoncini-1

 

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9 août, 2017 à 8:35 | Commentaires (0) | Permalien


Prix Littéraire Naji Naaman 2017

« LA CULTURE LIBRE ET ECLAIREE FAIT LA PAIX »

C’est le credo de Naji Naaman, fondateur en 2002 des prix homonymes, décernés chaque année aux auteurs de toutes langues et tous pays dont les œuvres sont les plus émancipées des points de vue contenu et style et qui visent à revivifier et développer les valeurs humaines.
J’ai le plaisir et l’orgueil d’annoncer qu’un prix d’honneur m’a été décerné pour le manuscrit inédit de L’Anneau de Chillida :  un bref extrait et la belle préface écrite par Denis Emorine sont publiés dans l’anthologie gratuite, imprimée et distribuée par la Fondation, qui participe activement à la diffusion de la poésie, et à l’amitié entre les peuples.

 

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4 août, 2017 à 15:58 | Commentaires (0) | Permalien


Aube d’ac-en-ciel : mes mots sur un collage de Ghislaine LEJARD

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24 juillet, 2017 à 11:16 | Commentaires (0) | Permalien


AMARCORD, je me souviens

video youtube (cliquer sur l’image)

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Abandonnata sulla strada deserta
Gelsomina piangeva

 Ti ricordi?

 Lenti passavano un cavallo
e il vento grigio della vita
ed i nostri sogni dolci-
amari

 Questa sera siamo noi seduti
come lei
sulla pietra

 Guarda

 Le stelle ballano sopra il battistero
- o forse saranno insetti affascinati dalle luci

 Lo sai bene, che di notte vedo castelli
eretti lungo il torrente
dove di giorno stano soltanto vecchi
palazzi

 Di fronte alla scala del Teatro Reggio s’incarna
il viso vuoto e luminoso d’un passaggio
arquato

 Il vento si beffa d’un vecchio sacchetto di plastica
fantasmino che vola secondo la sua
fantasia 

Nessuno passa a quest’ora
Sotto il rosso scuro dei lampioni

tutto si diluisce nel colore sepia delle vecchie foto

Ascolta

Su Piazza della Pace il cantiere taciturno rimbomba come
un palco di Cinecittà alla fine del filmato

Delle bici vano lentamente
e una vespa ronza senza metà

 Ignavi vagano i Vitelloni
senza più cosistenza dei
personnagi bidimensionali dello schermo

 Ecco però
quello che manca alla scena -

 il ritornello di Gelsomina
quei maldestri suoni della tromba
richiamo dei
ricordi

 Eppure

sono qui ancora
sotto la pietra più vivi di tutti i piaceri

più strazianti di ogni dolore

 Sono il cuore della città addormentata
nella tisana della noia

 Aspetta

 che la nostra voce sciolga la maggia

 Ti ricordi?

11 juillet, 2017 à 9:37 | Commentaires (0) | Permalien


Un mot de Laurent Grison sur « Aeonde »

 

Chère Marilyne,

J’ai lu avec un très grand plaisir votre petit livre publié par Yves et Monique Perrine aux excellentes Editions La Porte.
Le titre, tout d’abord, est magnifique : Aeonde. Enigmatique, sonore, dynamique comme un corps dansant, il donne au lecteur l’envie d’entrer dans votre univers littéraire en toute liberté.
Votre poésie est sensible, profonde. J’ose dire : belle.
Aeonde m’a ému. Je l’ai relu plusieurs fois en y découvrant sans cesse des subtilités qui se dévoilent au lecteur attentif et patient.
Je trouve, en vous lisant, des éléments qui évoquent, avec une rare force poétique, la vie, le temps, la mort, le refus de l’oubli, l’amour aussi.
Vous aimez la musique des mots et du monde. Vous en composez une partition subtile et habitée.
Bravo !
Amicalement et fidèlement.
Laurent Grison

 *

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4 juillet, 2017 à 19:43 | Commentaires (0) | Permalien


Poésie/jazz à New-York : Alicia Ostriker, Quatrième Rue Ouest

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Ce poème fait partie de la sélection lue lors de la soirée du 30 juin,
pour la présentation en avant-première du numéro spécial de Recours au Poème :

cliquer sur la photo pour voir la vidéo :

Image de prévisualisation YouTube

 

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29 juin, 2017 à 23:14 | Commentaires (0) | Permalien


BABEL ! Musique des langues, Samedi 8 juillet 17h00-21h30

 

dans le cadre du WEEK-END POETIQUE 2017
20e ANNIVERSAIRE DU WEM
Moulin à l’Huile 83660 CARNOULES,

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auquel je participe, avec la lecture de plusieurs de mes poèmes écrits en italien,
u
ne douzaine d’intervenants feront la lecture de poèmes en différentes langues étrangères.

Ils les expliqueront
et de ces sons étrange(r)s
émaneront des échanges
sur la musique des langues.

http://wem.free.fr/?page=3

*

28 juin, 2017 à 9:02 | Commentaires (0) | Permalien


Sophie Brassart, projet de portrait

« Celui qui fixe la/ lumière/ arrache des écailles/ d’ombre/ au soleil »

Merci l’artiste, pour ce portrait solaire qu’on retrouve, avec les vers choisis par Sophie pour l’illustrer, sur son blog :

http://graindeble.blogspot.fr/2017/06/icone-marilyne.html?m=1

 

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17 juin, 2017 à 10:56 | Commentaires (0) | Permalien


Note de lecture sur Phidias dans la revue NUNC

 

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Dans le numéro 42 de la revue NUNC, (pp.138-139) un bel article de Gwen Garnier-Duguy (que je remercie) à propos de LA DERNIERE OEUVRE DE PHIDIAS :

on peut se procurer ce numéro et découvrir le riche sommaire en suivant ce lien :

 http://corlevour.com/fr/revue/nunc-n%C2%B042

 

 

L’Histoire n’aura retenu peut-être que l’essentiel du sculpteur Phidias, né à Athènes vers 490 avant Jésus-Christ, et mort à Olympie soixante ans plus tard, en – 430. Choisi par Périclès pour exécuter des statues du Parthénon, il restera dans les mémoires pour avoir sculpté entre autre une statue de Zeus chriséléphantin (or et ivoire) aujourd’hui disparue, considéré comme l’une des Sept merveilles du monde. Jouet d’une conspiration visant Périclès, il achèvera sa vie en exil, à Olympie.

Marilyne Bertoncini, fascinée par le génie de Phidias, et l’esprit travaillé par son exil final, s’est mise à rêver de ses dernières années et de ce qui put bien hanter l’imaginaire d’un homme épris d’un tel absolu qu’il voulait rendre visible à ses semblables le visage des dieux.

Qu’un poète actuel puisse aujourd’hui être traversé par la figure d’un sculpteur grec classique dont il ne reste que la légende, nous dit quelque chose. Par son imagination, Bertoncini a marché avec Phidias sur ses dernières plages, elle en a arpenté les marées, les yeux essorés par la miraculeuse lumière des côtes méditerranéennes. Elle a contemplé les êtres et les choses de la mer, les laminaires, les sèches, la nature environnante, cherchant quelle pouvait être la dernière œuvre à laquelle le sculpteur proscrit vouait ses dernières pensées.

De cette inspiration, aimantée par deux millénaires et demi de distance, est né ce beau poème, concis et mesuré, habité par le souffle d’une grande harmonie intérieure. Les œuvres parlent et génèrent des œuvres. Au-delà de la matière physique, et la mémoire assortie de la véritable gloire, c’est-à-dire de l’esprit de grandeur qui l’anime peut alors ici relever pleinement de la matière même, les œuvres, par delà le temps, affranchissant le temps linéaire, dialoguent. Ce que l’on disait mort pour l’esprit n’est jamais mort.

Aussi Marilyne Bertoncini, à l’écoute de sa feuille blanche ou de son écran, peu importe, écoute la voix silencieuse de Phidias appelée par ces dieux prisonniers de la matière, de la pierre ou du bronze, de l’or ou de l’ivoire, et qu’il s’agit de délivrer en leur donnant forme c’est-à-dire qualité.

En sortent des images laissant sur la grève de la page leur écume mobile : « Dans l’îlot clair découpé par la lampe/au creux de la ténèbre où ma pensée te cherche/Je trace la caresse/de ton nom (…) Les ombres s’allongent et la sourde rumeur/des vagues/ronflant comme à l’oreille émerveillée/contre ta bouche de porcelaine/marine/est résonnante tempête au creux/de ma tête ».

Il faut lire ce beau poème, encore et encore, nous n’en faisons pas le tour en une seule lecture. Il cache des trésors sous son rythme profond car sa langue, comme les statues de Phidias, comme la cigale du poème,  « cisèle le silence ».

Il faut lire La dernière œuvre de Phidias, prenant aujourd’hui la forme du poème de Marilyne Bertoncini.

Gwen Garnier-Duguy

17 juin, 2017 à 7:14 | Commentaires (0) | Permalien


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