Hiératique et obscure détentrice du Nom Secret
Iris lancéolé
Iridescente Isis
grave
fleur
de poésie
enclose au coeur de la parole
réfrangible cristal
du souvenir
*
Azur ou safran
métalescente soie
mince et flexible flamme
palpitante et fugace
aigue-vive
tu
t’élances
sur le fléau
du
vide
et dans l’instant
Tout
disparaît
miroitant et spectral souvenir de la page


cimielle
4 novembre, 2014 à 19:20
La poésie de Maryline Bertoncini doit se déguster comme un bonbon acidulé : c ‘est une gourmandise qui fait saliver . Ses poèmes se dégustent au gré de leurs couleurs opalescentes , de leurs parfums , de leurs formes variées .
IL faut une première lecture, une lecture qui craque sous la dent peut être, qui demande une complicité , une lecture active : oui, ces mots se méritent .
Alors, après cette première découverte, par delà les sons et images incantatoires s ‘ ouvre un monde, onirique, envoûtant et incantatoire: une nouvelle cosmogonie, un univers minéral, végétal, musical, où la lumière l ‘emporte sur l’ ombre rôdante, où la vie l ‘emporte toujours.
marilyne bertoncini
4 novembre, 2014 à 19:23
merci, Cécile – c’est un joli texte et un beau compliment !