J’arpente vos songes
à pas de velours d’oiseau
de cris de musaraigne
pris à la soie perlée qui tremble dans l’allée
à pas de feuille et de mousse
dans le lit vert de la fontaine
je glisse sur vos songes
à pas de nèpe d’eau
sur les coussinets du gerris
sous les algues du sommeil et la mousse des fées
dans le silence de l’étang
Je cueille vos songes
fantômes de vos vies
couleur de menthe mauve
couleur de cresson pâle
imparfaite dentelle de pensées nuagées.


chatnine
24 juillet, 2015 à 16:15
Merci ! J’ai bien aimé ce poème.
Dernière publication sur Chatnine : Neige blanche d'un dimanche
marilyne bertoncini
24 juillet, 2015 à 21:14
merci de ce commentaire !