le blog de MARILYNE BERTONCINI

(re) Commencement

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Si tu nages jusqu’au bout de ton rêve

tu parviens outre la porte des songes

sous les algues flottantes du sommeil

dans l’aurore de blancs coquillages

 

Là comme aux tout premiers temps

les choses espèrent d’être dites

et dans l’attente d’un destin

balbutient d’éphémères formes

 

Tout désordre te lie

aux choses qui s’ébauchent

entravant ton retour

au monde des vivants

*

25 décembre, 2016 à 8:59


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