le blog de MARILYNE BERTONCINI

Une lecture personnelle de Phidias, par Jean-Luc Proulx

.

UN BROUILLON SUR PAPIER BLANC

 

« Lire fait écrire, mais quoi ? Une avenance, une innommabilité.
Un pas devant, un pas de côté, et j’avance
Fantôme radieux
Le poème seul sait faire tourner la tête du lecteur. Le poème déjà – le même – est
ailleurs à accomplir un autre travail. Et je lis en lui. Vers contre vers, c’est cela. À ne
pouvoir conclure, on poursuit. Et ce matin, le camion démarre en trombe. Petit
camion d’épicier. (…)

la suite à lire sur le numéro 175 de « Recours au Poème » :

http://www.recoursaupoeme.fr/essais-chroniques/ping-pong-la-derniere-oeuvre-de-phidias-de-marilyne-bertoncini/jean-luc-proulx

 

18623490_478627875802161_8299965500160585397_o

1 juin, 2017 à 8:28


Laisser un commentaire