Accueil images Gabriele Borgna – un poème traduit pour le printemps 2020

Gabriele Borgna – un poème traduit pour le printemps 2020

0
0
360
IMG_5528

photo ©mbp

Demeure un  tracé qui n’est pas effacé
ramenant à ces portails de calades
rongés d’écume,  aux barques
en cercle, au contact  électrique.

Nous nous sommes aimés avant l’heure
pour rendre aux choses un nom,
la gorge à  la soif, une expression
d’absolu au geste de la main
qui désormais s’incurve et rassure
dans le germe d’une clarté primordiale.
                                      (traduction Marilyne Bertoncini)

C’è un tracciato che non dirocca
e rimanda a questi portici di calata
smangiati dalla spuma, alle lampare
in ronda, al tocco scardinante

Ci siamo amati anzitempo
per ridare un nome alle cose,
la gola alla sete, un’espressione
d’assoluto al gesto della mano
che ora s’incurva e rassicura
nel seme di un chiarore primitivo.

à écouter ici : https://youtu.be/cW3BT3kSvGU

Charger d'autres articles liés
Charger d'autres écrits par marilyne bertoncini
Charger d'autres écrits dans images

Laisser un commentaire

Consulter aussi

Traduction en cours : « Trésor caché » de Rezauddin Stalin (Bangladesh), pour Jeudi des mots

Adaptation à partir de la version anglaise, et de la traduction italienne d’Emanuela…