Pour tromper l’enfermement, un défi que je poursuis : reprendre le premier vers d’un haïku de Patrick, pour créer un nouvel univers.
Je me permets de jouer de l’homophonie pour détourner le sens premier, à la façon de Raymond Roussel dans la composition de ses oeuvres …
D’abord, le haïku du jour, puis celui qui l’a inspiré :
Le tain réfléchit
la verte image du printemps
sur le miroir éteint


