Un poème choisi par Alessandro Rivali , dont l'atmosphère délicate me touche, la nostalgie portée par ces sensations si vives du poème que je lui avais indûment attribué, et que j'ai traduit ici :
In collina
Quand’è fiorito il mare da noi
e tutto l’azzurro e il vento e l’odore salino
ci portavano l’estate nel respiro,
e sensazioni e giovani mimose -
e le bocche dei sorrisi e la freschezza grida lontane
spume,
allora con mille parole, col gesto spezzato
come in uno specchio rotto, sulle labbra
le tue dita e la luce hanno sospeso
un bacio, e poi l’hanno lasciato
libero, e le foglie,
e tutto il viale dei pini odorava di quei luoghi
Dans les collines
Quand chez nous fleurit la mer
que tout l’azur et le vent et l’odeur saline
nous apportaient dans leur souffle l’été,
et des sensations et de jeunes mimosas -
et les bouches des sourires et la vive fraîcheur de lointaines
écumes,
alors de mille mots, et d’un geste rompu
comme dans un miroir brisé, sur les lèvres
tes doigts et la lumière ont suspendu
un baiser, et puis l’ont laissé
libre, et les feuilles,
et toute l’avenue des pins prenait l’odeur de ces endroits

