La revue Fili d'Aquilone est réputée en Italie pour être l'une des meilleures revues en ligne de poésie. J'ai l'honneur d'y voir figurer la version italienne d'un poème auquel je tiens beaucoup -
Inspiré par un collage de Ghislaine Lejard, il évoque le sort des migrants refoulés avant d’atteindre l’oasis dont ils rêvent, qu’elle soit Europe, Australie, Etats-Unis… Le titre cite Yeruham, dans le désert du Negev, fondé en 1951 comme un camp de transit pour les immigrants hébreux après l’holocauste – la ville se superpose ici à celle du récit biblique – la cité de Jericho (Yeriho) qui donne son nom à une plante résistante à la sécheresse, capable de renaître dans l’eau même après des années. Cette plante, Selaginella lepydophylla, est connue sous le nom de « rose de Jericho ».
on trouve ce poèmeen français ici, sur minotaurA et en italien en cliquant sur le nom de la revue dans l’introduction.
Je remercie vivement la rédaction, Alessio Brandolini et Viviane Ciampi de leur chaleureux accueil.
Inspiré par un collage de Ghislaine Lejard, il évoque le sort des migrants refoulés avant d’atteindre l’oasis dont ils rêvent, qu’elle soit Europe, Australie, Etats-Unis…
on le trouve en français ici, sur minotaurA
