le blog de MARILYNE BERTONCINI

La Dernière Oeuvre de Phidias : lecture d’Angèle Paoli

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Le très bel article d’Angèle Paoli peut être lu en entier sur Terre de Femmes :

http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2016/05/marilyne-bertoncini-la-derni%C3%A8re-%C5%93uvre-de-phidias-par-ang%C3%A8le-paoli.html

 ou sur Paperblog :

http://talent.paperblog.fr/8045779/marilyne-bertoncini-la-derniere-uvre-de-phidiaspar-angele-paoli/

25 juin, 2016 à 16:49 | Commentaires (0) | Permalien


« ÎLE », livre pauvre avec un collage de Ghislaine LEJARD

ile avec ghislaine lejard

L’île

s’ouvrait comme un fruit

inaccessible et bleu

 

ou était-ce un nuage dont la croupe imitait

la douceur des collines couvertes de pommiers?

 

Rêverie hauturière qu’un mirage de mots

applique comme un baume

à tes lèvres de sel

 

 

6 juin, 2016 à 9:47 | Commentaires (0) | Permalien


Lecture de Phidias par Marilyse LEROUX, dans la revue TEXTURE

 

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à lire ici :

http://revue-texture.fr/d-un-livre-l-autre-789.html

3 juin, 2016 à 10:04 | Commentaires (0) | Permalien


« INRI » et « Un Peu de Terre pour des Racines », sur Levure Littéraire, n.12

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Un peu de terre pour des racines

(extrait)

Comme des graines jetées au vent

les fonctionnaires du vaste Empire

du Milieu,

emportaient avec eux une poignée

de leur terre natale –

noirs grumeaux agrippés aux racines d’un arbre

nain,

dans le grès d’un pot à couverte céladon,

couleur de l’air après la pluie,

ou aux glaçures flambées de lavande

et de langues de pourpre –

fragile cosmos portatif

couleur du Ciel

ou de la Terre.

 

Arbre de vie, porteur du nom,

arbre-pont chargé d’histoire,

de main en main, de père en fils,

il passait

comme un témoin

de l’origine vers l’avenir :

 

Il suffisait de bien peu de terre,

autour des racines de l’arbre,

pour retrouver,

dans sa changeante feuillaison,

le babil du pays natal,

les brumes du matin,

l’odeur du jasmin

écrasé sous la langue

pour en sucer le miel…

 

le texte est à lire sur la revue dirigée par Rodica Draghincescu qui publie deux de mes poèmes et des photos dans le numéro consacré aux « Camps de la Résistance & les Champs de la Conscience », avec un prestigieux sommaire :  http://levurelitteraire.com/marilyne-bertoncini2/#

 

31 mai, 2016 à 10:19 | Commentaires (0) | Permalien


Lost in Translation

stucco antico - collezione personnale.

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I just feel like Lot’s wife :

lost in translation,

in the caustic desert -

everlasting pillar of salt,

the last image of a forlorn cry

and the briny taste of their tears

out of this land of no language.

21 mai, 2016 à 8:23 | Commentaires (0) | Permalien


La Dent

blausasc septembre (28)

Je me brosse les dents – l’une de mes incisives est marquée d’une tache noire, évidente, très gênante.

Regardée plus attentivement, la vilaine tâche s’avère être une perforation. Je n’aime pas les dentistes – il faudra pourtant que j’y aille !

Mais alors que j’observe, fascinée, cette improbable dent « gâtée », je m’aperçois qu’à travers elle, j’entrevois un jardin. Ma dent est une fenêtre ! Le paysage, de l’autre côté, s’étend, immense, et dans la grotte de ma bouche, je découvre que j’abrite des plaines, des forêts, des jardins fleuris miroitant au crépuscule – et je rêve d’y pénétrer.

16 mai, 2016 à 13:37 | Commentaires (0) | Permalien


Méditation : fragment d’Héraclite, n. 36

composition (15)

« Pour les âmes, mort est devenir eau,

et pour l’eau, mort, devenir terre.

Mais de la terre, l’eau naît,

et de l’eau, l’âme. »

dans la traduction de Jean-Paul Dumont,

et sur un bref  extrait d’une musique du groupe SÖNDÖRGÖ, dont le nom évoque si justement, me dit Maria Maïlat, l’écoulement de l’eau,

un montage vidéo à voir ici :

https://www.youtube.com/watch?v=7FYlO3LbVoM

 

 

9 mai, 2016 à 9:01 | Commentaires (0) | Permalien


Pensées d’Eurydice

bertonpoil

 

avec les beaux dessins de Pierre ROSIN,

et dans la belle mise en page de

Sébastien DE CORNUAUD-MARCHETEAU,

 

à lire sur la Revue CE QUI RESTE,

que je remercie  de nous accueillir :

 

https://issuu.com/revuecequireste/docs/pens__es_d_eurydice

 

http://www.cequireste.fr/marilyne-bertoncini-pierre-rosin/

7 mai, 2016 à 8:13 | Commentaires (0) | Permalien


Entretien sur Librebonimenteur, à l’occasion de la sortie de « La Dernière oeuvre de Phidias »

à l’invitation de Jean-Louis Riguet, que je remercie, l’entretien dans sa chronique « à l’écoute de »

https://librebonimenteur.wordpress.com/2016/04/30/jl-a-lecoute-de-marilyne-bertoncini/

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1 mai, 2016 à 16:01 | Commentaires (0) | Permalien


Les Ajoncs

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la moto sur l’asphalte t’enroule

dans les vagues d’encens et d’or

des ajoncs

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29 avril, 2016 à 8:15 | Commentaires (0) | Permalien


Pierre PERRIN lit « La Dernière Oeuvre de Phidias »

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Merci à Pierre Perrin pour ce bel article, à lire en intégralité ici :

http://lefraisregard.free.fr/bertoncin1.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

27 avril, 2016 à 19:25 | Commentaires (0) | Permalien


Un burin de Dominique Crognier pour « La Dernière Oeuvre de Phidias », n. 453 d’Encres Vives

A l'heure où je disparais - Burin 2016 - D Crognier

A l’heure où je disparais – burin, Dominique Crognier, 2016, pour « La Dernière Oeuvre de Phidias »

Pour la parution en Avril 2016, de  La Dernière Oeuvre de Phidias  chez Encres Vives  (n. 453 – 16 pages, 6,10 euros)  Dominique Crognier me fait l’honneur de m’offrir ce burin qui l’illustrerait si bien.

On pourra bientôt se procurer le numéro à cette adresse (cliquer ou copier le lien) : http://encresvives.wix.com/michelcosem

 

 

 

 

 

20 avril, 2016 à 8:28 | Commentaires (0) | Permalien


« Lorelei » de Barry Wallenstein

 

 

Lance à nouveau les dés

direction Lorelei

une île à épices

un joli lot, bien ficelé, comme Lorelei

 

jailli d’un rêve

et d’un heureux coup de dés -

surgissant, tête haute,

ce visage de Lorelei

 

Jadis, les dés disaient :

aime cet arbre parce qu’il est creux,

les brins d’herbe pour leur fantaisie

et tout ce qui bouge en silence.

 

Ainsi faisant, je partageai la solitude de l’herbe,

l’humiliation de l’arbre,

en relançant les osselets jusqu’à ce qu’ils apportent

la démarche légère et ondulante – l’apparition de Lorelei.

 

Penchée, elle souffle sur le sable – dorée au regard

et la forme fluctuante d’un nuage s’élève – souffle de Lorelei.

 

 

 

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         Lorelei

 

Cast a different set of dice

direction Lorelei

an island of spices

a package tight as Lorelei

 

sprung from a dream

and a good luck toss -

this straight backed head high

visage of Lorelei.

 

In earlier days the dice said :

love that tree for its knothole

the blades of grass for their fancy

and anything that moves without speaking.

 

So I did and shared the loneliness of the grass,

the shame of the tree,

and rolled again till the bones came yes

the swift gait and swaying – Lorelei ascending.

 

Bending, she blows on the sand – golden to the eye

and a cloud goes up shape shifting – breath of Lorelei.

 

 

 

 

 

12 avril, 2016 à 17:32 | Commentaires (0) | Permalien


« Comprendre Breton » : note de lecture dans La Cause Littéraire

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à lire en entier ici :

http://www.lacauselitteraire.fr/comprendre-breton-frederic-aribit

 

8 avril, 2016 à 14:25 | Commentaires (0) | Permalien


Là où tremblent encore des ombres d’un vert tendre

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Une « toile sonore » de Sophie BRASSART,

que je remercie de m’avoir invitée à dire/écrire un poème qu’elle accompagne d’une de ses encres –

 

à voir et à écouter en suivant le lien :

http://www.toilesonore.com/#!marilyne-bertoncini/uknyf

30 mars, 2016 à 19:58 | Commentaires (0) | Permalien


Note de lecture sur « La Pierre Amour », de Xavier Bordes…

 

dans le dernier numéro de Recours au Poème :

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Il en est des livres comme des pays : si l’on peut, seul, découvrir des merveilles au cours d’un voyage, le soutien éclairé d’un guide permet la connaissance des ressorts et des lieux secrets… Ainsi en va-t-il de La Pierre Amour, voyage philosophal en pays de poésie : l’accompagnement de Gwen Garnier-Duguy peut sembler indispensable pour ne rien perdre de cette lecture. Le recueil La Pierre Amour, couvrant les années 1972-1985, est en effet une oeuvre complexe, tissant un dense réseau de mythes et de symboles, que l’introduction – programmatique elle-même – permet de débrouiller, situant le projet dans sa fonction proprement poétique, en réponse au chaos du monde dans lequel elle s’inscrit :

« (…)la responsabilité du poète écrivant dans sa langue maternelle est de répondre par une oeuvre prenant en compte cette complexité (du monde) en proposant, pour la supporter, pour la sublimer, une profondeur conciliant les forces en présence, forces contradictoires, voire même adversaires. »

La pierre du titre est fondatrice – elle apparaît dès l’exergue, à travers deux citations d’O. Milosz et d’Yves Bonnefoy, liée à l’amour et à la mort (présente dès la fin du premier poème ouvrant le recueil). Elle figure aussi dans la citation de Paul Celan qui indique l’aspect originel et cyclique du projet : « Ich hörte sagen, es sei / im Wasser ein Stein und ein Kreis… » Stèle mémorielle, caillou semé le long des pages, pierre philosophale, pierre angulaire – elle rebondit d’une partie à l’autre du recueil, reparaissant une dernière fois dans « Thrène d’automne », « l’envoi » qui clôt ce livre, avec des accents apollinariens, qui en soulignent la dimension mélancolique :

« Souriant aux merveilles
Dans ses branchages clairs

S’éveillent
Mes noyés à l’envers
Sur la pierre d’enfance
Ils dansent
En riant aux merveilles (…) »

- See more at:

http://www.recoursaupoeme.fr/critiques/xavier-bordes-la-pierre-amour/marilyne-bertoncini#sthash.AbzRzpdG.dpuf

 

 

25 mars, 2016 à 20:46 | Commentaires (0) | Permalien


Fantôme du printemps

fantôme du printemps

Trace furtive

léger fantôme encore

Le printemps sort de sa gangue

de terre et de cendre

17 mars, 2016 à 11:59 | Commentaires (0) | Permalien


La Marée de la fonte des Rêves, dans la revue LA PISCINE

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Ce poème est au sommaire de la toute nouvelle et fort belle revue LA PISCINE, qu’on peut se procurer ici : http://revuelapiscine.com/

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10 mars, 2016 à 8:58 | Commentaires (0) | Permalien


La revue FRANCOPOLIS…

présente mon travail, grâce à Dana SHISHMANIAN, que je remercie de sa belle mise en page dans son « Salon de Lecture ».

francopolis mars 2016

le choix de Dana Shishmanian est à lire en copiant ce lien : http://www.francopolis.net/salon/BertonciniMarilyne-mars2016.html

7 mars, 2016 à 14:49 | Commentaires (0) | Permalien


Viole di Marzo

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Une tendre constellation flotte bras ouvert

sur le cristal de l’eau

toute piquetée des bulles

qui tremblent dans le verre d’où monte

le sucre du parfum couleur de terre

et d’améthyste

 

Leurs bouches acidulées de safran

parlent la langue du souvenir

oramai smorzate mammole di Parma

tra le pagine del libro richiuso

poi dimenticato

 

Déjà sur le talus

près des mousses ce matin

elles imprègnaient la cire de mon âme

de leur mélancolie douce et

violante

 

O comme un philtre magique

j’aimerais boire de cette eau

où trempent aussi deux tiges

de muscaris

Peut-être ouvrirait-elle la porte de la mémoire

 

J’imagine Eurydice couronnée de pensées

cheminant dessous les prés

s’abreuvant aux fleuves souterrains

où flottent comme ces étoiles les souvenirs des vivants.

 

3 mars, 2016 à 16:49 | Commentaires (0) | Permalien


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