. . Tout glisse l’eau lisse les os blancs Les sons s’éclipsent
Haïku de l’eau (extrait de « La Noyée d’Onagawa »)
. . Tout glisse l’eau lisse les os blancs Les sons s’éclipsent
Ouverture du Thrène pour la noyée d’Onagawa (inédit – livre inspiré par une dépêche de l’A.F.P du 13 mars 2014) . . Comment te trouver dans tout cet océan en l’absence de ton chant ce thrène en traîne de sirène l’écho muet du fond des mers la trace des notes de silence
