Demeure un tracé qui n’est pas effacé ramenant à ces portails de calades rongés d’écume, aux barques en cercle, au contact électrique. Nous nous sommes aimés avant l’heure pour rendre aux choses un nom, la gorge à la soif, une expression d’absolu au geste de la main qui désormais s’incurve et rassure dans le germe d’une clarté primordiale. …
Gabriele Borgna – un poème traduit pour le printemps 2020
