Je connais Barry Wallenstein et j’ai le plaisir de traduire ses poèmes depuis 2005 : j’enseignais alors à Menton, et je souhaitais que mes élèves rencontrent le poète, alors en résidence à Saorge. Durant ses séjours, Barry Wallenstein intervient volontiers dans les classes, où il anime des ateliers d’écriture, d’autant plus motivants que les poèmes des élèves sont ensuite publiés dans le recueil annuel du Poetry Festival de l’Université de New York, grande manifestation poétique dont il est le fondateur. La première rencontre n’ayant pu se faire, Barry Wallenstein m’a envoyé un CD contenant certains des poèmes de Tony, dont j’ai tout de suite pensé qu’ils allaient toucher mes jeunes élèves, par ses questionnements et son côté frondeur et marginal, proche de leur adolescence. Toutefois, il n’y avait pas de traduction disponible pour leur présenter ces textes et c’est ainsi que j’ai commencé par traduire la séquence de Tony, dont les problématiques les ont effectivement interpellés, au point qu’un spectacle – Tony’s Blues – fut monté, dans le cadre du Printemps des Poètes, avec la classe de jazz de Manu Carré, au Conservatoire de Menton. Barry Wallenstein est régulièrement revenu dans mes classes, suscitant d’autres spectacles-lectures accompagnés par Serge Pesce, musicien de jazz qui travaille habituellement avec lui – – et je l’en remercie, ainsi que des liens d’amitié qui se sont tissés autour de ces projets.
L’entretien qui suit a été commencé à l’Osteria Lou Pountin, à Saorge, en avril 2015 – autour de spécialités italiennes et locales – et s’est poursuivi par le biais des modernes systèmes de communication que sont Skype et les courriels…
Entretien à lire en entier en cliquant sur le lien vers Recours au poème n.146

